De plus en plus de familles font appel à un soutien scolaire privé

November 15, 2007

Le nombre d’élèves qui ont recours à des aides pour les devoirs scolaires augmente de manière régulière en Suisse romande. La tendance est manifeste depuis quelques années. A chaque fois que l’école publique propose des devoirs surveillés, les demandes se multiplient. A Lausanne, le nombre d’enfants inscrits a quasiment doublé en trois ans. L’offre dépasse évidemment le seul cadre public: de nouveaux réseaux offrent des soutiens scolaires donnés par des étudiants mais également par des professionnels. Ces offres témoignent de la forte pression qui s’exerce sur les élèves, en particulier sur les enfants qui font face à une orientation scolaire décisive pour leur avenir. Ainsi, à Neuchâtel, l’Ecole Plus, qui organisait un soutien limité à l’apprentissage des langues, a étendu son activité à d’autres matières. Si le marché se développe, il inquiète aussi les pédagogues. Les soutiens scolaires sont rarement gratuits et, pour beaucoup de parents, c’est un luxe inabordable.

Les établissements scolaires ont conscience du problème soulevé par les devoirs, notamment dans les familles où les parents ne peuvent pas aider leurs enfants. Ils tentent d’appliquer des directives qui limitent et cadrent mieux les tâches à réaliser à domicile.

Article du Journal Le Temps

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Valérie Pécresse reçoit les présidents d’universités, avant les syndicats étudiants

November 15, 2007

La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse a reçu jeudi matin les membres de la Conférence des présidents d’universités (CPU), avant de recevoir dans l’après-midi les syndicats étudiants toujours mobilisés contre sa loi d’autonomie des universités.

Alors que les forces de l’ordre ont évacué dans la nuit de mercredi à jeudi des dizaines d’étudiants qui occupaient depuis plusieurs jours l’université de Rennes II, Jean-Pierre Finance, premier vice-président de la CPU, a rappelé que “la démarche générale, c’est de protéger les personnes”. “L’appel aux forces de l’ordre est de la responsabilité de chaque président d’université”, a-t-il souligné à l’issue de sa rencontre avec Valérie Pécresse.

La ministre de l’Enseignement supérieur a pour sa part de nouveau défendu sa loi d’autonomie dont les “engagements sont réels”. Avec “le vote du budget (qui) aura lieu demain, “c’est 128 millions d’euros pour le logement étudiant, 300 millions d’euros pour l’accompagnement de l’autonomie, c’est 85 millions de dotation de fonctionnement supplémentaire pour les universités, qui s’ajouteront 40 millions d’euros pour la réussite en licence”, a-t-elle dit.

Le SNESUP, premier syndicat des enseignants du supérieur, appelle à des actions et à des grèves dans les universités à partir de vendredi. “Au moment où la mobilisation grandit avec des prises de conscience et des interventions des étudiants, la volonté du gouvernement de jouer à la fois de la provocation policière et de l’éclatement du front solidaire des opposants à la loi LRU est inadmissible”, déclare le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP). AP

AP du Nouvel Observateur


Réunion à Bobigny après l’agression du principal adjoint du collège Pablo-Neruda

November 15, 2007

 

BOBIGNY (AFP) — L’Education nationale “ne se laissera pas intimider par des voyous”, a affirmé lundi le recteur d’académie Jean-Michel Blanquer en annonçant une réunion mardi à Bobigny sur la sécurité du collège de Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) où le principal adjoint a été poignardé samedi soir.

Le ministre de l’Education, Xavier Darcos, a annoncé mardi à Bobigny qu’il allait, avec Rachida Dati, “pousser la réflexion pénale” sur les violences visant les enseignants afin d’étendre les circonstances aggravantes de peines, déjà durcies en cas d’agression dans un établissement.

“Nous sommes disposés, avec la garde des Sceaux, à pousser la réflexion pénale sur les circonstances aggravantes de violences visant les fonctionnaires de l’Education nationale”, a déclaré M. Darcos lors d’un point de presse suivant une réunion sur la sécurité de l’établissement, organisée à la demande de Nicolas Sarkozy. Mme Dati, a-t-il ajouté, “va faire un rappel au règlement des procureurs de la République sur les circonstances aggravantes déjà prévues aux dispositions 222-12 et 222-13 du code pénal”.

Ces articles prévoient une aggravation des peines lorsque des violences sont commises dans l’enceinte d’un établissement scolaire. “Ne faut-il pas étendre ces dispositions à tout enseignant agressé au motif qu’il est éducateur?”, s’est demandé le ministre. “Cet incident nous rappelle à quel point les personnels sont facilement exposés”, a-t-il dit. Concernant le collège Pablo-Neruda, il a promis que des “améliorations” allaient être engagées prochainement pour “mieux sécuriser, isoler et protéger” ce collège, où des intrusions sont régulièrement déplorées.

Dimanche, Nicolas Sarkozy avait qualifié d’”acte barbare” l’agression dont a été victime Mohammed Abdallah, 44 ans, père de deux enfants, et demandé au ministre de l’Education nationale Xavier Darcos d’organiser une réunion “dans les plus brefs délais” avec les responsables du collège pour “rétablir d’urgence la sécurité dans l’établissement”.

Cette réunion se tiendra en présence du ministre à 10H45 à l’Inspection d’académie de Bobigny, avec également le préfet et le président du Conseil général, qui a effectué dans ce collège en 2006 pour 120.000 euros de travaux de sécurisation après deux incidents sérieux, en avril et mai 2006 (jets de cocktail Molotov et voiture-bélier incendiée).

L’entrée de cet établissement de 550 élèves, ouvert en 1970 dans une zone pavillonnaire près de la cité des Poètes, classé ZEP en zone prévention violence, est depuis équipée de caméras de surveillance (sans fonction d’enregistrement). M. Abdallah y était adjoint depuis la rentrée 2007, après un poste administratif à l’université de La Réunion, dont il est originaire.

“Nous réagissons avec réactivité pour montrer que ce fait divers ne doit pas nous empêcher d’assurer la continuité du service public d’éducation” au collège Pablo-Neruda: “l’Education nationale ne se laissera pas intimider par des voyous”, a affirmé le recteur de l’académie de Créteil.

Le président du Conseil général, Hervé Bramy (PCF), a souhaité lundi travailler “sur une base de dialogue conjoint” avec l’Education nationale, mais, s’est-il demandé, “jusqu’où faut-il aller?” dans la sécurisation.

Samedi vers 21H00, M. Abdallah, qui vit sur place dans un appartement de fonction, a été grièvement blessé à l’abdomen par un agresseur qui lui a porté un coup avec un couteau de cuisine d’environ 25 cm, alors qu’il avait surpris une ou plusieurs personnes dans l’enceinte du collège, derrière un bâtiment, selon le procureur de la République, François Molins.

Il a été découvert très rapidement par le gardien, qui le suivait après que les deux hommes eurent entendu du bruit.

Transporté dans un état grave à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), le fonctionnaire “a récupéré sa conscience”, selon le recteur qui s’est dit “plutôt rassuré” sur son état.

Il n’a pas encore été entendu par les enquêteurs, qui attendent un feu vert médical.

Alors que l’enquête débute, M. Blanquer a souhaité qu’il n’y ait “pas de déductions hâtives” au sujet d’un événement qu’il a qualifié de “fait divers”, insistant sur le fait que l’agression s’était déroulée “un samedi soir” et non sur le temps scolaire.

Le procureur a précisé qu’à ce stade “aucune hypothèse n’est privilégiée” par les enquêteurs, insistant sur “le tas d’hypothèses d’intrusions possibles”. Des recherches d’empreintes digitales et d’ADN ont été lancées, notamment sur le couteau abandonné sur place.

Au collège, les cours, qui devaient reprendre initialement à 9H30 avec une heure de retard sur l’emploi du temps habituel, ont finalement repris peu après 14H00. “L’émotion de l’équipe enseignante était très forte”, a relaté l’inspecteur d’Académie, Jean-Pierre Delaubier.


Manifestation nationale: L’éducation est un droit!

November 15, 2007

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MONTREAL, le 15 nov. /CNW Telbec/ – L’Association pour une Solidarité Syndicale Etudiante (ASSE) tient aujourd’hui une manifestation nationale pour le droit à l’éducation. Dans la poursuite de l’escalade des moyens de pression entamée depuis octobre 2006, cette manifestation vise à mettre de l’avant le projet social d’éducation gratuite, publique et de qualité. Plus de 58 000 étudiants et étudiantes de l’ensemble du Québec seront en grève pour l’occasion, et ce, malgré la répression policière et les menaces de certaines administrations collégiales d’appliquer l’anti-syndicale loi 43. Suite au report de la campagne de grève générale illimitée, les associations étudiantes membres de l’ASSE se sont prononcées pour une poursuite de l’escalade des moyens de pression durant la session d’automne. Après une journée nationale de formation tenue le 14 novembre, 38 associations étudiantes, représentant plus de 58 000 étudiants et étudiantes, seront en grève aujourd’hui afin de permettre la participation du plus grand nombre. “Nous avons reçu un mandat clair de la part des étudiants et étudiantes : la lutte pour le droit à l’éducation est loin d’être terminée et le gouvernement devra reculer!” avertit Marie-Eve Ruel, porte-parole de l’ASSE.
L’ASSE met non seulement de l’avant le projet social de gratuité scolaire, mais aussi la nécessité d’une amélioration de la qualité des ressources et services passant par un réinvestissement public massif libre de l’emprise du privé. En ce sens, l’établissement d’un système de garde pour permettre une véritable conciliation études-famille est aussi primordial pour les membres de l’association étudiante nationale. “L’éducation participe à la construction d’une société juste et égalitaire, nous devons donc agir dès maintenant pour lui redonner une place centrale” clame Guillaume Fortin, porte-parole de l’ASSE.
L’association étudiante nationale revendique aussi l’abolition de la loi 43, jugée anti-démocratique et anti-syndicale par son mépris du droit à la grève. Alors que certaines administrations collégiales ont menacé les associations étudiantes locales de réprimer la mobilisation en s’appuyant sur cette loi, la Fédération autonome du collégial (FAC) et la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN) ont manifesté leur appui aux associations étudiantes dans leur lutte. De plus, la répression
policière qu’a connue le mouvement étudiant combatif ces derniers jours est injustifiable et n’intimide pas les étudiants et étudiantes.
Alors que des associations étudiantes de l’UQAM ont entamé une série de journées de grève sur leur situation locale, qui constitue une illustration claire du sous-financement du réseau post-secondaire, l’ASSE poursuit la lutte pour une éducation accessible et de qualité. Des actions de perturbations économiques sont à prévoir d’ici la fin de la session pour faire comprendre au gouvernement que le mépris du droit à l’éducation ne sera pas toléré par la population étudiante.
Seule association étudiante nationale comprenant des membres de tous les cycles d’enseignement supérieur confondus, l’ASSE regroupe actuellement plus de 40 000 membres dans les cégeps et les universités du Québec. Elle milite depuis sa création pour la gratuité scolaire à tous les niveaux.

Renseignements: Hubert Gendron-Blais, Secrétaire aux communications (514) 835-2444

Porte-paroles: Marie-Eve Ruel

Secrétaire aux affaires académiques: Guillaume Fortin

Bureau de l’ASSE, (514) 390-0110, http://www.asse-solidarite.qc.ca


Un soixantaine d’universités «mobilisées» contre la loi Précresse

November 15, 2007

 

La fronde contre la loi Pécresse dans les facs monte en puissance. Une soixantaine d’universités sur 84 sont «mobilisées» et 36 «bloquées ou fermées» mercredi – contre 16 mardi et 13 lundien protestation contre la loi sur l’autonomie des universités, selon un décompte de l’Unef, principal syndicat étudiant.

Manifestations dans onze villes
Des manifestations étaient prévues dans la journée dans onze villes : Paris, Toulouse, Lyon, Bordeaux, Rouen, Montpellier, Saint-Etienne, Rennes, Grenoble, Lille et Aix-en-Provence.
En plusieurs endroits, comme à Toulouse, les étudiants ont manifesté ou prévoyaient de défiler aux côtés de salariés en grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.
Un millier d’étudiants de Montpellier-II (Sciences) réunis en assemblée générale ont voté pour le blocage de leur université. Selon l’Unef, des assemblées générales étaient également annoncées ou en cours à Albi, Bordeaux, Nancy, Orléans et Toulouse.

Pécresse rencontre les étudiants jeudi
Face à ce conflit qui a tendance à s’amplifier, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a annoncé dans un communiqué qu’elle recevra jeudi les cinq organisations étudiantes représentatives et la Conférence des présidents d’universités.
Dans un texte publié par «Le Monde», sept d’entre eux, à Paris, ont demandé mercredi aux étudiants de ne pas empêcher, par le blocage des universités, «toute évolution de notre système d’enseignement supérieur», ce qui constituerait «une régression dramatique».
Les assemblées générales de ces derniers jours dans les universités ont souvent donné lieu à des débats houleux entre étudiants pour et contre le blocus des sites.
Le personnel de Rennes 2 est «déterminé» à «se mobiliser»
pour rouvrir jeudi matin l’université bloquée depuis le 6 novembre malgré un vote à bulletins secrets contre ce blocage lundi, a annoncé mercredi son président.

Interventions des forces de l’ordre
Les forces de l’ordre sont intervenues en plusieurs endroits pour dégager les accès. Ce fut le cas mardi à La Sorbonne, Tolbiac, Nantes, Nanterre. Dans cette dernière université, le calme régnait mercredi matin, avec une levée du blocage en raison de la grève dans les transports qui a rendu difficile la venue sur le campus.

«Le gouvernement choisit la manière forte pour tenter de casser le mouvement», déplore dans un communiqué l’Union syndicale Solidaire.

Fillon estime les revendications «pas fondées»
François Fillon avait jugé mardi soir «pas fondées» les revendications des étudiants en grève, soulignant que la loi d’autonomie des universités ne comprend pas les éléments dénoncés par les grévistes. Affirmer que la loi sur l’autonomie des universités adoptée cet été «conduirait à la privatisation, à la sélection ou à l’augmentation des droits d’inscription» est «faux», a-t-il poursuivi, avant d’ajouter : «Il n’y a pas le début du commencement d’une vérité dans cette affirmation».

20 minutes / Vincent Baillais ¦ Quelques 800 étudiants réunis le 9 mai 2007 en assemblée générale ont voté la grève et le blocage de l’université Tolbiac Paris I Panthéon-Sorbonne.

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C. F. de 20minutes.fr


Universités: le principal syndicat d’enseignants appelle à la grève à partir du 16 novembre

November 15, 2007

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(image: http://syndicalisme.files.wordpress.com)

Le SNESUP, premier syndicat des enseignants du supérieur, appelle à des actions et à des grèves dans les universités à partir de vendredi, jour du débat sur le budget de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à l’Assemblée nationale.

“Au moment où la mobilisation grandit avec des prises de conscience et des interventions des étudiants, la volonté du gouvernement de jouer à la fois de la provocation policière et de l’éclatement du front solidaire des opposants à la loi LRU est inadmissible”, déclare le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP) dans un communiqué diffusé mercredi.

“Les questions en débat, qui, pour le SNESUP, imposent l’abrogation de la loi LRU (loi d’autonomie des universités), appellent une négociation globale entre le gouvernement et tous les acteurs”, estime le syndicat.

Le SNESUP “appelle ses sections syndicales à réunir des assemblées générales de personnels pour prendre des décisions d’actions, de grèves, dans l’unité des personnels (enseignants, chercheurs, BIATOS) et des étudiants à partir du 16 novembre”.

Le syndicat considère que l’initiative de la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse de recevoir jeudi les présidents d’universités et “les seules organisations étudiantes”, “relève d’une provocation supplémentaire”. AP

Article de AP du Nouvel Observateur.


L’actualité du soutien scolaire vue par Nicolas Vauvillier, PDG de KeepSchool

November 15, 2007


Que retenez-vous de l’actualité du soutien scolaire ?

Nicolas Vauvillier : « Aujourd’hui beaucoup de mesures sont annoncées et prises par la Ministère de l’Education Nationale. Réduction d’effectifs, soutien scolaire pour les orphelins de 16H et suppression de l’école le samedi matin. Beaucoup de changements s’opèrent depuis la rentrée 2007. »

Cela empiète t’il sur votre marché ?
N.V : « Pour KeepSchool, ces réformes ne sont pas une menace car ces nouveautés ministérielles ne touchent que les collégiens, alors que nos cibles principales sont les collégiens en fin de cycle et les lycéens.

Si les parents font appel à nous, c’est parce que leurs enfants sont en conflit avec les membres de l’Education Nationale. Il y a une rupture et ils attendent de nous une autre vision de l’enseignement. »

Si vous deviez dresser un bilan de ces dernières années concernant le secteur du soutien scolaire ?
N.V : « On peut dire que depuis 2000, le secteur s’est très fortement développé puisque le CA des organismes, tels que KeepSchool, a triplé. On constate une très forte professionnalisation. KeepSchool entame une démarche de certification qualité telles que ISO 9001.

Il y a une volonté de se concentrer sur la réussite de l’élève et d’améliorer toujours l’efficacité du service. De plus en plus, KeepSchool propose des cours à domicile, du soutien scolaire en ligne (exercices, quiz) mais aussi des conseils d’orientation pour assurer une meilleure qualité de service proposée à nos clients. Cela fonctionne d’ailleurs très bien car d’après nos études, 95% de nos clients sont satisfaits. »

Quels sont pour un organisme comme le votre les objectifs à court et long terme ?
N.V :
« À court terme, il s’agit d’un objectif d’entreprise. KeepSchool veut d’abord poursuivre son développement et sa croissance. Nous travaillons toujours sur l’offre et la qualité du service proposé. Ca passe par une meilleure professionnalisation qui comprend des démarches qualités.

Sur le long terme, se pose la question de l’innovation technologique sur le service éducatif. Nous travaillons sur un système de testing et des systèmes d’apprentissage en ligne qui viennent en complément du soutien scolaire à domicile.
KeepSchool veut également développer sa présence en Europe. Nous sommes implantés en Allemagne depuis trois ans et en Angleterre depuis le début de l’année avec un chiffre d’affaires cumulé de 6M€ et un objectif de 20M€ d’ici trois ans. »

Pouvez-vous rappeler le contexte de création de KeepSchool ?
N.V :
« KeepSchool est un organisme de soutien scolaire que j’ai créé en 2000, alors que j’étais étudiant en 2ème année à HEC. A sa création, l’entreprise était spécialisée dans du soutien en ligne (système de questions/réponses sur Internet).

A partir de 2001, l’entreprise s’est orientée vers le cours particulier à domicile pour devenir aujourd’hui le 4ème acteur du marché du soutien scolaire en 2007. Cette année, nous devrions prendre la 3ème place. »

La qualification des enseignants du soutien scolaire privé est souvent remise en cause. Chez vous, comment sont sélectionnés vos professeurs ? Proviennent-t’ils de l’Education Nationale comme cela a souvent été reproché?
« 80% de nos enseignants sont des étudiants du supérieur. Nous avons très peu de professeurs de l’Education Nationale. Nous ne sommes pas concurrents mais complémentaires car nos enseignants sont principalement des étudiants.Notre sélection se fait en plusieurs étapes. Nous recevons d’abord les CV (diplôme minimum bac+3 ). Ensuite nos conseillers de recrutement procèdent à un entretien téléphonique avec le professeur postulant, suivi d’un entretien en face à face dans les grandes villes, pour juger de la pédagogie et de la cohérence du profil.
Une fois, les premières heures de cours finies, l’enseignant est évalué par la famille et reçoit une note afin de qualifier ses aptitudes pédagogiques. »

Vous innovez et proposez à partir du 25/10/2007 une nouvelle offre « La garantie de progrès ». De quoi s’agit t’il ? Dans quelles perspectives ?
N.V :
« Le soutien scolaire fonctionne bien. Il fait progresser et nous avons constaté que 90% de nos élèves ont amélioré leurs notes. Nous proposons à nos clients de se faire rembourser s’il n’y a pas de progression chez leur enfant. Nous nous y engageons financièrement. Nous affirmons aux familles qu’en souscrivant des cours avec KeepSchool, leur enfant progressera. Pour cela, nous nous basons sur le bulletin scolaire pour constater l’évolution des notes.

Cette offre sera par ailleurs dévoilée en affichage dans le métro parisien sur 475 panneaux de fonds de métro parisien du 25 octobre 2007 à fin janvier 2008. Cette campagne de trois mois permettra de présenter au public notre offre innovante sur le marché du soutien scolaire.»

Pouvez-vous dresser un bilan de ces dernières années concernant votre entreprise et le secteur du soutien scolaire ?
N.V : « KeepSchool progresse plus vite que le marché et a toujours eu une longueur d’avance pour ce qui est des technologies Internet, comme le e-learning. Nous avons un service en ligne très développé composé de fiches de cours, d’exercices corrigés mais aussi d’une interface administrative facilitant la gestion des offres de cours.

Le marché est plus mûr et continue à se développer en étant concentré sur la qualité de service et sur la communication. KeepSchool est d’ailleurs entré dans la cours des grands cette année, en communiquant pour la première fois à la télévision sur TF1 et Canal +. Le spot de 15 secondes est diffusé depuis début septembre aux heures de grandes écoutes. »

Que dit et que représente cette campagne de pub sur TF1 et Canal + pour votre organisme ?
N.V :
« Cette publicité met en scène un facteur déposant des enveloppes contenant des bulletins scolaires dans les boites aux lettres. Une fois le courrier déposé, on entend des hurlements provenant des différentes maisons. KeepSchool interpelle alors le téléspectateur en disant « Envie de meilleurs bulletins scolaires ? Appelez le 36 20 dites KeepSchool. ».

Pour KeepSchool, il s’agit d’un investissement important tant en terme de budget qu’en terme d’impact. La communication est nationale et nous permet de développer notre notoriété auprès des Français. Nous pensons rentabiliser cela dans les trois prochaines années. »

Blandine Vergneaux tiens à votre disposition pour toutes demandes de renseignements supplémentaires ou d’interviews

Contact presse
Blandine VERGNEAUX
bvergneaux@keepschool.com
01 48 06 99 30


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